Massala tchaï, thé indien aux épices - recette !
Ingrédients
Pour 4 tasses :
- 5 gousses de cardamome
- ½ cuillère à soupe de gingembre râpé
- 1 cuillère à café de cannelle en poudre ou ¼ de bâton de cannelle
- 5 baies de poivre noir
- 6 cuillères à café de sucre
- 2 clous de girofle
- 4 cuillères à café de thé noir
- 40 cl de lait
- 40 cl d’eau
Préparation
- Faire bouillir dans une casserole l’eau dans laquelle vous aurez versé toutes les épices.
- Retirer l’eau du feu dés que cela bouille
- Ajouter les feuille de thé et le sucre dans l’eau
- Laisser infuser pendant 3 minutes ou plus si vous préférez un thé plus corsé
- Faire chauffer le lait séparément
- Filtrer le thé avant d’ajouter le lait chaud avant de servir
Suggestions
Vous pouvez également servir ce thé aux épices avec le lait chaud et le sucre séparément. Chaque personne peut ainsi se servir selon ses goûts.Comme toute recette indienne qui se respecte, cette recette existe en de nombreuses variantes selon les régions ou les traditions familiales. J’ai eu l’occasion de le déguster une variante qui contenait juste de la cardamome, gingembre et safran sans lait et sucre et c’est tout aussi délicieux..
Si vous ne disposez pas de toutes les épices, vous pouvez acheter dans toute épicerie indienne digne de ce nom un mélange en poudre que vous pourrez ajouter au thé de votre choix. C’est souvent disponible sous le nom Massala tea.
http://www.epicurien.be/epicurien/recette.asp?fil=171
GESTE DE L’AÑJALI : AÑJALIMUDRÂ
Le geste de l’añjali : mains jointes devant la poitrine, les doigts tendus ou parfois entrecroisés évoquant la forme d’un bouton de lotus est certainement le plus simple et le plus familier des mudrâ puisqu’il est celui du salut, de l’hommage ou de l’adoration. Il est effectué avec humilité par les orants, les disciples ou les assistants du Bouddha, agenouillés ou debout.
Comme les prosternations, les offrandes de fleurs, de nourriture ou de parfum, le geste de l’añjali compte parmi les plus anciens témoignages de la dévotion bouddhique. Les témoignages de cette dévotion furent largement diversifiées et multipliées avec le développement du Mahâyâna.
Le fait que le Bouddha n’ait jamais été considéré comme un personnage divin n’enfreint en rien les gestes ou les attitudes de respect et de gratitude que ses fidèles purent très tôt manifester à son égard. Les gestes et les actes de dévotion furent tout naturellement considérés au sein du bouddhisme comme des gestes méritoires, positifs, conduisant à une disposition saine de l’esprit, pré-requis indispensable à la victoire sur la colère, la passion et les conceptions erronées.
« Les mains jointes, je supplie les parfaits Eveillés et les héros pour l’éveil très compatissants qui résident dans les dix régions » Bodhisattvacâryâvatâra 2, 27

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